Ce qui se passe dans l’installation
Lorsque l’évaporateur ne vaporise pas tout le fluide admis, du liquide peut revenir par l’aspiration. Il peut diluer l’huile et provoquer des dommages. Un tube froid ou givré ne suffit pas à prouver cet état : la surchauffe et les conditions d’échange doivent être recoupées.
Indices possibles
Ces observations orientent le contrôle. Leur absence ou leur présence ne doit pas être interprétée comme une preuve isolée.
- La surchauffe est inférieure à la référence de la machine.
- L’huile mousse anormalement.
- Le détendeur laisse passer trop de fluide malgré la commande de fermeture.
- Le débit d’air à l’évaporateur est faible ou les passages sont obstrués.
- La charge thermique est devenue très faible.
- La position, le contact ou l’isolation du bulbe présente un défaut.
Lire les pressions et les températures
- Basse pression
- Variable : comparer au régime attendu.
- Haute pression
- Variable selon la charge et la condensation.
- Surchauffe
- À interpréter au point mesuré et selon la machine.
- Sous-refroidissement
- À interpréter selon le point mesuré, le réservoir et le régime.
Comment confirmer
- Vérifier la surchauffe au bon point avec des mesures fiables.
- Contrôler la charge thermique, l’échange à l’évaporateur et la détente.
- En présence de chocs, d’une lubrification compromise ou d’un risque de coup de liquide, arrêter selon la procédure de sécurité.
Pannes ressemblantes
Si le défaut est confirmé
- Traiter la cause de suralimentation ou de défaut d’échange et contrôler l’état du compresseur avant remise en service.
Erreurs fréquentes
- Conclure à un retour liquide uniquement parce que le tube d’aspiration est givré.
Précautions pour les contrôles
- Utiliser uniquement les prises et équipements prévus. Toute ouverture du circuit exige les compétences et qualifications applicables ; aucun rejet de fluide à l’atmosphère.