4–20 mA
Ce signal analogique utilise une échelle dont 4 mA est le début nominal et 20 mA la fin. Les valeurs hors plage et les défauts doivent être interprétés selon le matériel.
Les symboles et sigles se lisent toujours avec la légende et la notice de l’équipement.
Ce signal analogique utilise une échelle dont 4 mA est le début nominal et 20 mA la fin. Les valeurs hors plage et les défauts doivent être interprétés selon le matériel.
Ces classes de sécurité des fluides associent des critères de toxicité et d’inflammabilité. Elles se distinguent des catégories de certification des personnes et des symboles d’habilitation électrique.
Cet organe, placé à l’aspiration, protège le compresseur contre certains retours de liquide dans les limites de sa conception.
Cette temporisation limite notamment les redémarrages trop rapprochés, selon les exigences de la machine.
L’attestation d’aptitude concerne les compétences de la personne pour les activités liées aux fluides couvertes par sa catégorie.
L’auto-maintien utilise notamment un contact auxiliaire du contacteur pour maintenir sa commande après le relâchement du bouton de marche. Les contacts d’arrêt et de sécurité restent dans le chemin commun.
Un mélange azéotropique possède des compositions liquide et vapeur identiques au point azéotropique considéré. Les désignations de la série 500 correspondent à ces mélanges.
Ces symboles concernent des opérations d’ordre non électrique, dans le domaine de tension et les conditions définis par l’habilitation et la mission.
En basse tension, B1 correspond à l’exécutant de travaux électriques et B2 au chargé de travaux.
Le symbole BC correspond au chargé de consignation en basse tension.
Le symbole BE concerne des opérations spécifiques en basse tension. Il est complété par un attribut : manœuvre, mesurage, vérification ou essai.
La bouteille liquide est un réservoir placé du côté HP de l’installation. Elle se distingue d’une bouteille externe de récupération.
BP signifie basse pression et HP haute pression. Ces termes ne permettent pas, à eux seuls, de connaître l’état du fluide.
Le symbole BR correspond au chargé d’intervention BT générale, dans le périmètre de son habilitation et de la mission confiée.
Le symbole BS correspond au chargé d’intervention BT élémentaire. Les opérations admises et leurs conditions sont limitées.
Le bus continu est la partie en courant continu d’un variateur. Ses condensateurs peuvent conserver de l’énergie après la coupure de l’alimentation.
L’attestation de capacité concerne l’opérateur, généralement l’entreprise, et les exigences applicables à ses activités réglementées.
La catégorie de mesure décrit un environnement et les contraintes associées. Elle doit être choisie avec la tension assignée de l’appareil et la méthode de mesure.
Les chlorofluorocarbures, comme le R12, sont une famille historique de frigorigènes qui contribue à l’appauvrissement de la couche d’ozone.
La consignation regroupe les opérations coordonnées qui permettent d’établir et de maintenir les conditions de sécurité vis-à-vis des énergies concernées.
Un contact sec établit ou interrompt une liaison dans le circuit auquel il est raccordé. Il ne fournit pas de tension par lui-même.
Le coefficient de performance est le rapport de la puissance utile à la puissance consommée. Les équipements inclus dans le bilan doivent être précisés.
En régime sinusoïdal, le cos φ est lié au déphasage entre tension et courant. Il ne doit pas être confondu avec le rendement.
Le cut-in est le seuil d’enclenchement défini par la fonction et la convention du pressostat. Il faut consulter le schéma de commutation du fabricant pour le relier au différentiel.
Le cut-out est le seuil de coupure défini par la fonction du pressostat. La notice précise sa relation avec le différentiel et le sens de variation de la pression.
Un dispositif différentiel résiduel détecte un déséquilibre entre les courants du circuit qu’il surveille, selon ses caractéristiques.
Le delta T est la différence entre deux températures. Un écart peut s’exprimer en kelvins ou en degrés Celsius ; il faut préciser les points comparés et le sens de la soustraction.
Dans les diagrammes frigorifiques, on utilise l’enthalpie massique, généralement exprimée en kJ/kg. Ses variations permettent de calculer les échanges d’énergie du cycle.
EPR désigne un régulateur de pression d’évaporation et CPR un régulateur de pression de carter. Le point contrôlé et la fonction exacte doivent être confirmés dans la notice.
EV désigne une électrovanne. Sur la ligne liquide, elle est souvent commandée par la demande de froid.
La fiche de données de sécurité décrit le produit, ses dangers et les mesures de prévention associées.
La fraction massique est la masse d’un constituant divisée par la masse totale du mélange. La somme des fractions vaut 1, soit 100 %.
Le fractionnement est une modification de la composition liée à une séparation préférentielle des constituants, notamment lors de certaines fuites ou de certains soutirages en vapeur.
Le gaz flash est la vapeur formée par une vaporisation partielle, notamment lors d’une détente. Il se distingue du liquide restant disponible pour absorber de la chaleur en s’évaporant.
Le glissement est l’écart entre les températures de rosée et de bulle à une pression donnée. Il se distingue de la surchauffe et du delta T de l’air.
Le potentiel de réchauffement planétaire (PRP), appelé GWP en anglais, compare l’effet climatique d’un gaz à celui du CO₂ sur un horizon donné. Il sert notamment au calcul de l’équivalent CO₂.
Les hydrochlorofluorocarbures, dont le R22, contiennent du chlore et relèvent du cadre des substances qui appauvrissent la couche d’ozone.
Les hydrofluorocarbures peuvent être utilisés purs, comme le R134a et le R32, ou en mélanges, comme le R404A et le R410A. La famille chimique ne détermine pas à elle seule la classe de sécurité.
Les HFO sont des composés fluorés insaturés. Les HCFO contiennent également du chlore. La désignation complète doit être vérifiée pour identifier le produit.
Les hydrocarbures sont composés de carbone et d’hydrogène. Le R290 est le propane, le R600a l’isobutane, le R170 l’éthane et le R1270 le propylène. Ces fluides présentés dans l’atlas sont classés A3.
KM est un repère usuel de contacteur. Sa signification doit être confirmée dans la légende du schéma.
KRIWAN est un fabricant de dispositifs de protection et de régulation. Il faut identifier la référence du module avant de lui attribuer une fonction.
La masse nette correspond au produit seul. La masse brute comprend le contenant et son contenu dans la configuration de pesée.
La miscibilité décrit la possibilité de mélanger des phases liquides dans certaines conditions. Elle dépend notamment des produits et de la température.
La fonction MOP de certains détendeurs limite la pression de fonctionnement selon leur conception. Elle ne remplace pas une sécurité HP.
NO désigne un contact normalement ouvert et NC un contact normalement fermé dans l’état de repos conventionnel du schéma.
L’ODP désigne le potentiel d’appauvrissement de la couche d’ozone.
Ces sigles désignent des familles de lubrifiants différentes. La famille et le grade ne remplacent pas la vérification de la référence agréée pour le compresseur.
Le PE est le conducteur de protection des masses. Il ne doit pas être confondu avec le neutre.
Les POE sont des huiles polyolesters, sensibles à l’humidité. Leur référence doit être compatible avec le compresseur, le fluide et l’application.
Le point critique termine la courbe de coexistence liquide-vapeur. Au-delà, il n’y a plus de condensation classique. Pour le CO₂, il se situe autour de 31 °C et de 73,8 bar absolus.
Le point de bulle correspond au début de formation de vapeur à partir du liquide saturé. Sa température est la référence usuelle du sous-refroidissement.
Le point de rosée correspond à la limite de vapeur saturée. Sa température est la référence usuelle de la surchauffe pour un mélange.
Le point triple est l’état où les phases solide, liquide et vapeur coexistent à l’équilibre. Pour le CO₂, il se situe autour de −56,6 °C et de 5,18 bar absolus.
La pression absolue est mesurée par rapport au vide parfait. Elle doit être positive pour les conversions thermodynamiques proposées sur le site.
La pression relative est mesurée par rapport à la pression atmosphérique locale : p absolue = p relative + p atmosphérique. Elle peut donc être négative lorsque la pression est inférieure à celle de l’atmosphère.
Un calcul réglementaire utilise les valeurs du texte applicable. Un rapport scientifique ou un document plus ancien peut reposer sur un autre référentiel ; il faut donc préciser la base utilisée.
La pression maximale admissible est une limite du composant dans des conditions définies. Elle se distingue du seuil de sécurité HP et de la pression d’essai.
Ces sondes résistives en platine ont une résistance nominale de 100 Ω pour la Pt100 et de 1 000 Ω pour la Pt1000 à 0 °C.
La résistance d’une PTC augmente généralement avec la température, tandis que celle d’une NTC diminue. La caractéristique exacte dépend du capteur.
Le pump-down transfère une partie du fluide de la BP vers la HP à l’aide du compresseur, après fermeture de l’alimentation liquide. Il nécessite une installation conçue pour cette séquence.
La récupération consiste à retirer le fluide d’un équipement et à le stocker dans un contenant externe adapté.
Cet échangeur rejette de la chaleur sans condensation classique sur la branche supercritique d’un cycle au CO₂.
La régénération traite le fluide pour lui rendre une qualité conforme aux exigences applicables. Elle ne se limite pas à un transfert entre contenants.
Le rendement est le rapport de la puissance utile produite à la puissance absorbée.
Le retrofit est une conversion technique qui doit être étudiée, documentée et validée. Il ne se limite pas au remplacement d’une bouteille ou à la modification du paramètre de fluide.
Pour les mélanges présentant un glissement, la rosée correspond à la référence de saturation de la vapeur et la bulle à celle du liquide.
Dans les schémas du site, RT désigne le relais thermique. Il participe à la protection contre les surcharges selon le montage prévu.
La surchauffe est la différence entre la température réelle de la vapeur et sa température de saturation à la pression locale.
Le sous-refroidissement est la différence entre la température de saturation du liquide à la pression locale et sa température réelle.
La tare est la masse du contenant dans sa configuration de référence. Elle se distingue de la masse du contenu et de la masse brute.
Ces sigles désignent la très basse, la basse et la haute tension. Les domaines de tension ne constituent pas des seuils universels de contact sans danger.
TEV désigne un détendeur thermostatique et EEV un détendeur électronique.
Le tirage au vide vise à évacuer l’air et l’humidité avec des moyens adaptés. La pression atteinte et son évolution après isolement doivent être interprétées selon le circuit et la procédure.
Un cycle transcritique fonctionne en partie au-delà du point critique du fluide. Ce fonctionnement se rencontre notamment avec le CO₂.
La lettre V se rapporte au voisinage dans les symboles où elle est prévue. Elle ne désigne pas les travaux sous tension.
La vérification d’absence de tension est une opération de sécurité qui nécessite un dispositif et une méthode adaptés, avec les contrôles prévus.
La viscosité traduit la résistance d’un fluide à l’écoulement. Celle de l’huile dépend notamment de sa température et de sa dilution par le frigorigène.
Un mélange zéotropique présente des compositions liquide et vapeur différentes et un glissement de température à une pression donnée. Ces mélanges appartiennent à la série 400.