Lire les deux limites de saturation
À une pression donnée, la température de bulle repère le liquide saturé, et la température de rosée la vapeur saturée. Pour un mélange zéotropique, elles diffèrent. La surchauffe utilise la rosée ; le sous-refroidissement utilise la bulle. Pour un corps pur, les deux valeurs coïncident.
Dans le sens température → pression, les deux pressions correspondent chacune à leur limite de saturation à cette température. Elles ne sont pas deux niveaux HP/BP d’une installation.
Référence, précision et domaine
Le R454C utilise la table fabricant Chemours d’avril 2024 au pas de 1 K. Les autres tables sont calculées avec CoolProp 8.0.0, modèles HEOS, au pas de 0,5 K. Les résultats intermédiaires utilisent une interpolation linéaire. La plage est indiquée pour chaque fluide ; aucun résultat n’est extrapolé. La source utilisée est indiquée sous le résultat. Les modèles et les données fabricant peuvent différer, en particulier pour les mélanges : utilise la documentation du produit pour une intervention. Les arrondis affichés ne constituent pas une garantie de précision physique.
1,01325 bar(a) est la référence atmosphérique standard proposée par défaut. Adapte-la à la pression atmosphérique locale pour convertir un relevé relatif. Les modèles supposent le produit identifié et sa composition nominale : un mélange contaminé ou fractionné peut s’en écarter.
Ces valeurs sont des propriétés de saturation, pas des consignes de réglage ni une preuve de charge correcte. Au-dessus du point critique, notamment côté haute pression d’un CO₂ transcritique, il n’existe pas de température de condensation à déduire ainsi.